Trump : les traits d’un néofascisme au XXIe siècle

Nous avons ouvert une discussion sur notre site sur la caractérisation des extrêmes droites actuelles qui donnent lieu à des appréciations différentes parmi les marxistes. Nous publions ici les positions d’Éric Toussaint. Nous considérons en effet que ce débat n’est pas sans importance pour définir les tâches de la gauche anticapitaliste face à la mise en cause de nos droits démocratiques et sociaux par des gouvernements bourgeois de plus en plus autoritaires (Marx21).

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Le terme de néofascisme pour caractériser l’orientation politique de Donald Trump signifie que le trumpisme ne reproduit pas à l’identique le fascisme italien ou le nazisme allemand des années 1920 et 1930. Il désigne une orientation qui présente avec eux de fortes convergences : nationalisme exacerbé, racisme, vision suprémaciste et hiérarchique des peuples, ultraconservatisme religieux, militarisme, machisme, défense de l’ordre patriarcal, hostilité à la diversité, homophobie et transphobie, un anticommunisme et un antimarxisme renouvelés en une hostilité radicale à toute la gauche, ainsi qu’un impérialisme décomplexé. Elle désigne des ennemis intérieurs et extérieurs, exalte la force, valorise l’autorité et la soumission, et présente les rapports sociaux et internationaux avant tout comme des rapports de domination et de puissance.

 

Le néofascisme du XXIe siècle possède des caractéristiques propres

Trump ne cherche pas, à ce stade du moins, à convoquer de grands rassemblements de masse fanatisés ni à organiser les troupes paramilitaires de choc qui ont joué un rôle central dans les fascismes historiques, en Italie et en Allemagne. L’assaut du Capitole du 6 janvier 2021 a toutefois montré qu’il pouvait mobiliser une foule fanatisée et recourir à la violence politique. En janvier 2025, il a accordé une grâce à environ 1 500 personnes poursuivies ou condamnées pour leur participation à l’assaut, et commué les peines de quatorze des principaux responsables, dont les dirigeants des Proud Boys et des Oath Keepers, certains ayant écopé de dix-huit ou vingt-deux ans de prison pour leur participation à la préparation et à la réalisation de l’assaut paramilitaire du Capitole.

Jusqu’ici, Trump privilégie le fait de s’appuyer directement sur l’appareil d’État, notamment les forces chargées de l’immigration et du contrôle des frontières, les forces de sécurité et, dans certaines circonstances, la Garde nationale. Il l’a ainsi déployée à Los Angeles contre l’avis du gouverneur et de la maire, et tenté de l’imposer à Chicago et Portland malgré l’opposition des autorités locales et étatiques. À Washington D.C., il a même pris le contrôle de la police métropolitaine et déployé la Garde nationale, renforçant directement la tutelle du pouvoir fédéral sur la capitale.

Cette évolution est significative : plutôt que de reproduire les formes classiques du fascisme historique, Trump tend à utiliser l’appareil d’État lui-même comme instrument de coercition, de fidélisation de ses partisans et de remise en cause des contre-pouvoirs locaux. Il cherche également à contrôler les institutions produisant et diffusant le savoir et l’information, à affaiblir les contre-pouvoirs et à imposer sa conception idéologique de la société.

La politique impérialiste de Trump ne constitue donc pas une rupture avec les pratiques des États-Unis au cours du XXe siècle. Elle en prolonge au contraire les différentes méthodes — interventions militaires, coups d’État, sanctions, pressions économiques, soutien à des régimes alliés, contrôle des espaces stratégiques et des ressources — mais avec une différence notable dans le discours qui les accompagne. Alors que ses prédécesseurs justifiaient généralement leurs interventions au nom de la défense de l’ordre international, de la démocratie, de la lutte contre le communisme ou le terrorisme, Trump revendique plus ouvertement la défense des intérêts matériels et géopolitiques des États-Unis, notamment le contrôle des ressources naturelles, des territoires stratégiques et des voies de communication.

Cette conception renvoie, par certains aspects, à la logique d’« espace vital » (Lebensraum) invoquée par Hitler pour justifier l’expansion territoriale de l’Allemagne nazie. Cette évolution ne signifie toutefois pas un retour à la conquête coloniale classique. Il ne s’agit ni de reproduire les entreprises de conquête territoriale de l’Italie fasciste en Afrique, ni la politique d’annexion et d’expansion territoriale de l’Allemagne nazie en Europe. Trump ne ressuscite pas le colonialisme territorial classique ; il radicalise et explicite une logique impérialiste préexistante en revendiquant ouvertement certains objectifs de contrôle spatial, économique et stratégique.

Le néofascisme trumpiste : continuités et spécificités

J’emploie ici le terme de néofascisme, non comme une simple formule polémique, mais pour désigner une orientation politique qui présente de fortes similitudes avec certains traits fondamentaux des fascismes européens des années 1920 et 1930, tout en possédant des caractéristiques propres à l’époque actuelle et à la société étasunienne.

La comparaison avec les fascismes historiques doit cependant être faite avec précision. Le trumpisme ne reproduit pas à l’identique le fascisme italien ou le nazisme allemand. Comme indiqué plus haut, Trump ne cherche pas jusqu’ici à organiser de gigantesques mouvements de masse disciplinés et fanatisés sur le modèle des rassemblements fascistes des années 1920 et 1930. Il ne se dote pas non plus, à ce stade, de troupes paramilitaires de choc comparables aux milices fascistes italiennes ou aux SA allemandes. L’une des spécificités du néofascisme trumpiste est au contraire de s’appuyer directement sur l’appareil d’État existant et de chercher à le transformer en instrument de sa politique.

Ainsi, là où Mussolini et Hitler se sont appuyés sur des organisations paramilitaires pour terroriser leurs adversaires, imposer leur domination dans la rue et accéder au pouvoir par la voie institutionnelle [1], l’administration Trump utilise ou cherche à utiliser les institutions et les forces de l’État fédéral, notamment les services de l’immigration et du contrôle des frontières (comme ICE), et, dans certaines circonstances, la Garde nationale. L’appareil d’État voit renforcer son rôle d’instrument central de la politique de répression, d’intimidation et de contrôle. Cette différence est fondamentale : le néofascisme du XXIe siècle n’a pas nécessairement besoin de reproduire les formes organisationnelles du fascisme historique pour reprendre certaines de ses fonctions politiques.

On retrouve également des traits caractéristiques des gouvernements fascistes dans la volonté de contrôler la production idéologique et culturelle, notamment à travers la remise en cause de certains enseignements, l’interdiction ou la restriction de certains contenus dans les établissements scolaires et universitaires, l’attaque contre les politiques de diversité et la volonté de mettre au pas les institutions culturelles et les médias qui contestent la politique présidentielle, ainsi que d’écarter les journalistes qui la critiquent. Comme les fascismes historiques, cette politique ne considère pas l’éducation, la culture et l’information comme des domaines autonomes : elle cherche à les soumettre à une conception idéologique du monde et aux intérêts du pouvoir.

Néofascisme et impérialisme trumpistes

Le caractère impérialiste constitue une autre dimension essentielle de cette orientation. Comme les régimes fascistes des années 1930, le trumpisme ne conçoit pas les frontières et les possessions territoriales comme définitivement établies lorsque les intérêts de la puissance nationale sont en jeu.

L’exemple du Venezuela est particulièrement révélateur. Après l’intervention américaine de janvier 2026, Trump a ouvertement revendiqué le contrôle des revenus pétroliers vénézuéliens et présenté les ressources du pays comme devant être mises au service des intérêts des États-Unis. Fin août 2026, il a affirmé qu’avec l’accord du gouvernement vénézuélien, il avait obtenu des concessions de 100 ans sur 17 champs représentant environ 65 milliards de barils de réserves prouvées, soit plus d’un cinquième des réserves pétrolières prouvées du Venezuela [2].

De même, la volonté affichée de reprendre le contrôle de Cuba et de renverser les autorités du pays, les menaces et opérations dirigées contre l’Iran et la volonté de s’assurer l’accès aux ressources énergétiques témoignent d’une conception profondément impérialiste des relations internationales. N’oublions pas non plus les prétentions de Trump concernant le Groenland, le Canada et le canal de Panama, ni sa revendication du détroit d’Ormuz, qu’il est allé jusqu’à qualifier de « territoire américain », tout en affirmant que les États-Unis en avaient le contrôle total [3]. Dans cette perspective, la souveraineté des autres peuples est subordonnée au droit que Washington s’arroge de déterminer ce qui sert les intérêts des États-Unis.

Une autre caractéristique de cette orientation est la volonté de Trump de promouvoir une politique néocoloniale, visant à placer certains territoires et certains peuples sous une tutelle politique, économique et militaire directe ou indirecte des États-Unis et de leurs alliés. Le projet du « Conseil de la paix » pour Gaza constitue à cet égard un premier laboratoire de cette nouvelle forme de domination, qui pourrait être étendue à d’autres régions du monde.

Par ailleurs, il convient de distinguer un gouvernement néofasciste d’un État néofasciste. Trump et son administration constituent un gouvernement néofasciste qui cherche à transformer progressivement l’État existant en un instrument pleinement adapté à son projet politique et, à terme, à imposer un régime néofasciste à l’ensemble de la société. Mais ce processus n’est pas achevé. En 2026, un État néofasciste ne s’est pas consolidé aux États-Unis, même si un processus dans cette direction est en cours. Les États-Unis ne sont donc pas comparables à l’Italie de Mussolini dans la seconde moitié des années 1920 et durant les années 1930, ni à l’Allemagne nazie à partir du milieu des années 1930. Le gouvernement Trump a remporté des succès dans la transformation de l’appareil d’État, mais il se heurte encore à des résistances institutionnelles, judiciaires, sociales et politiques. Le processus peut être inversé, notamment par les mobilisations populaires et par des résultats électoraux.

Il serait donc trompeur de rechercher dans le trumpisme une copie conforme du fascisme des années 1930. Le néofascisme est précisément une forme politique adaptée à une époque différente, à un État différent et à des rapports sociaux et technologiques différents. Ses méthodes peuvent être nouvelles tout en remplissant certaines fonctions comparables : désigner des boucs émissaires, exalter le nationalisme et la puissance, combattre radicalement la gauche, affaiblir les contre-pouvoirs, contrôler la production idéologique, recourir à la répression et légitimer l’expansion impérialiste.

C’est cette combinaison de continuités avec le fascisme historique et de formes nouvelles propres au XXIe siècle qui justifie l’emploi du terme de néofascisme pour caractériser l’orientation politique de Trump.

Le néofascisme trumpiste ne peut cependant pas être caractérisé uniquement par son idéologie et ses méthodes politiques. Il faut également prendre en compte les intérêts de classe qu’il défend. Comme les régimes fascistes historiques, il cherche à renforcer les conditions permettant aux grandes entreprises et aux détenteurs de capitaux d’accroître leur puissance et leurs profits, tout en mobilisant l’appareil d’État pour défendre leurs intérêts.

Il existe à cet égard une analogie importante avec l’Allemagne nazie. Hitler avait obtenu l’appui d’une partie décisive des grandes entreprises et des milieux industriels allemands, qui voyaient dans le régime nazi un moyen de briser le mouvement ouvrier organisé, d’écraser les organisations de gauche, de réarmer massivement le pays et de garantir un ordre social favorable au capital.

Le trumpisme s’inscrit dans un rapport analogue avec le grand capital, mais dans un capitalisme profondément transformé. Les grandes entreprises de la Big Tech occupent aujourd’hui une place qu’elles ne pouvaient évidemment pas avoir dans les années 1930. La Big Tech, les géants de l’intelligence artificielle, des données, des plateformes numériques, des semi-conducteurs et du cloud constituent désormais des secteurs stratégiques de la puissance économique et militaire des États-Unis. Une partie importante de ces entreprises et de leurs dirigeants a recherché ou accepté un rapprochement avec Trump, tandis que son administration leur ouvre de nouvelles possibilités d’accumulation, de déréglementation et de collaboration avec l’État.

Trumpisme et complexe militaro-industriel

L’industrie d’armement constitue un point de convergence majeur entre le trumpisme et les intérêts du grand capital. Comme dans l’Allemagne nazie, le réarmement et la préparation de la guerre permettent de stimuler massivement certains secteurs industriels tout en renforçant le poids politique et économique du complexe militaro-industriel. Mais, là encore, les formes contemporaines sont différentes. Le complexe militaro-industriel américain est désormais étroitement imbriqué avec la Big Tech. L’intelligence artificielle, les satellites, les drones autonomes, le traitement massif des données, le cyberespace, les systèmes de surveillance et les nouvelles technologies de ciblage occupent une place croissante dans la conduite de la guerre. La frontière entre la Big Tech et l’industrie militaire devient ainsi de plus en plus poreuse.

Les grandes entreprises américaines de la Big Tech constituent désormais un pôle essentiel du complexe militaro-industriel et technologique des États-Unis. Microsoft, Amazon, Google, Nvidia, OpenAI, Palantir, Anduril et SpaceX fournissent au Pentagone et aux agences de renseignement des capacités essentielles en matière de cloud, d’intelligence artificielle, de données, de puces, de satellites, de drones et de systèmes autonomes.

Cette alliance entre pouvoir politique, grand capital de la Big Tech et industrie d’armement constitue une caractéristique majeure du néofascisme trumpiste.

Le complexe militaro-industriel américain, dominé par Lockheed Martin, RTX, Northrop Grumman, General Dynamics et Boeing, se trouve désormais de plus en plus imbriqué avec le complexe technologique et numérique dominé par Microsoft, Amazon, Google, Nvidia, Palantir et les grands groupes de l’intelligence artificielle.

Le nationalisme, le militarisme et l’autoritarisme peuvent être mobilisés pour protéger et renforcer les intérêts des fractions les plus puissantes du capital. Le néofascisme contemporain doit donc être analysé non seulement comme une idéologie politique et une forme de gouvernement, mais aussi comme une réponse particulière des classes dominantes à une période de crise, de rivalité internationale et de transformation profonde du capitalisme.

La Big Tech, nouvelle composante du système de pouvoir

Une autre spécificité du néofascisme trumpiste tient donc à la transformation du capitalisme lui-même. Les fascismes des années 1920 et 1930 se sont développés dans le cadre d’un capitalisme industriel dominé par la grande industrie, la sidérurgie, la chimie, l’automobile et l’industrie d’armement. Le néofascisme du XXIe siècle se développe dans un capitalisme où les entreprises de la Big Tech occupent une place stratégique sans précédent. Les géants du numérique contrôlent non seulement des marchés gigantesques, mais aussi des infrastructures essentielles : plateformes de communication, réseaux sociaux, moteurs de recherche, centres de données, services de cloud, systèmes satellitaires, intelligence artificielle et traitement des données.

Le rapprochement entre Trump et une partie des dirigeants de la Big Tech est à cet égard particulièrement significatif. Ces milliardaires ne sont pas de simples bailleurs de fonds extérieurs au pouvoir : certains contrôlent des infrastructures qui jouent désormais un rôle direct dans la formation de l’opinion, la circulation de l’information et l’organisation de la société. Le pouvoir économique et le pouvoir communicationnel peuvent ainsi se transformer en pouvoir politique. La concentration extrême des richesses et la concentration du contrôle sur les infrastructures numériques se renforcent mutuellement.

Cette évolution modifie également le rapport entre capitalisme, militarisme et guerre. Comme indiqué plus haut, l’industrie d’armement et la Big Tech sont de plus en plus étroitement imbriquées. Les entreprises de la Big Techfournissent aux forces armées des capacités devenues essentielles : intelligence artificielle, analyse de données, satellites, cloud militaire, drones, systèmes autonomes, cybersécurité, reconnaissance et surveillance. La guerre elle-même devient un immense champ d’application des technologies développées par le capital privé.

Il existe donc une continuité, mais aussi une différence fondamentale, avec les fascismes historiques. Comme le nazisme, le trumpisme s’appuie sur le réarmement et sur les intérêts de l’industrie militaire ; mais le complexe militaro-industriel contemporain a évolué fortement. La puissance militaire des États-Unis dépend désormais autant de la maîtrise des technologies avancées, des données et des infrastructures numériques que de la production traditionnelle d’armes.

Cette évolution est particulièrement importante pour comprendre la logique du pouvoir trumpiste. Le nationalisme, le militarisme, la concentration du pouvoir exécutif et la défense des intérêts du grand capital peuvent aujourd’hui s’articuler avec la puissance des géants de la Big Tech. Le néofascisme du XXIe siècle ne reproduit donc pas les structures économiques du fascisme des années 1930 : il s’adapte à un capitalisme financiarisé, mondialisé et numérisé, dans lequel quelques grandes entreprises disposent d’une puissance économique et technologique comparable, voire supérieure dans certains domaines, à celle d’États entiers.

Conclusion

Le néofascisme contemporain peut prendre des formes différentes de celles du fascisme historique. Il n’a pas nécessairement besoin de construire les mêmes organisations de masse ni de disposer des mêmes milices paramilitaires : il peut s’appuyer sur un appareil d’État déjà puissant, sur les forces de sécurité et de contrôle des frontières, sur l’appareil militaire et, parallèlement, bénéficier du soutien ou de la coopération de groupes capitalistes qui contrôlent une partie des infrastructures technologiques, médiatiques et informationnelles de la société.

Mais cette évolution n’est pas irréversible. Les avancées du néofascisme trumpiste ne signifie pas que l’issue est écrite d’avance aux États-Unis comme dans le reste du monde, les populations résistent et refusent de se résigner. Ces résistances peuvent modifier le rapport de forces et ouvrir la voie à un tournant favorable aux peuples. La fuite en avant de Trump peut être stoppée : rien n’est joué.

*Eric Toussaint est porte-parole du CADTM international et membre du Conseil scientifique d’ATTAC France. Il est l’auteur des livres, Banque mondiale — Une histoire critique, Syllepse, 2022, Capitulation entre adultes : Grèce 2015, une alternative était possible, Syllepse, 2020, Le Système Dette. Histoire des dettes souveraines et de leur répudiation, Les liens qui libèrent, 2017 ; Bancocratie, ADEN, Bruxelles, 2014 ; Procès d’un homme exemplaire, Éditions Al Dante, Marseille, 2013 ; Un coup d’œil dans le rétroviseur. L’idéologie néolibérale des origines jusqu’à aujourd’hui, Le Cerisier, Mons, 2010. Il est coauteur avec Damien Millet des livres AAA, Audit, Annulation, Autre politique, Le Seuil, Paris, 2012 ; La dette ou la vie, Aden/CADTM, Bruxelles, 2011.

Notes

[1] Le Parti national fasciste ne compte que 35 députés sur 535  lorsque le roi appelle Mussolini à former le gouvernement. Quant à Hitler, il est nommé chancelier, alors que le NSDAP vient de perdre deux millions de voix aux élections de novembre 1932, passant de 37 à 33% des suffrages et qu’il n’aurait de toute façon pas été en mesure de former seul un gouvernement.
[2] The White House, « President Donald J. Trump Announces Historic Oil Agreement to Secure American Energy Dominance and Drive Venezuela’s Economic Recovery », 31 août 2026, consulté le 6 septembre 2026.
[2] The White House, « President Trump Was Right: America Controls the Strait of Hormuz », 28 août 2026, consulté le 7 septembre 2026. Voir aussi : Times of Israel, « Trump says “no talks” with Iran, posts map showing Hormuz as “new US territory” », 18 août 2026, consulté le 7 septembre 2026.

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