Patriarcat et accumulation à l’échelle mondiale

Les Femmes dans la division internationale du travail

Édition : entremonde, Février 2024

Description :

Essai traduit de l’anglais par Julien Guazzini
Avant-propos de Silvia Federici
Publié en 1986, ce livre nova­teur a été salué comme un chan­ge­ment de para­digme majeur pour la théo­rie fémi­niste et reste une contri­bu­tion essen­tielle à la théo­rie du déve­lop­pe­ment capi­ta­liste. En détrui­sant l’auto­no­mie des femmes, les hommes ont pu acqué­rir du capi­tal pro­duc­tif et accu­mu­ler des riches­ses. La vio­lence contre les femmes dans des pays comme l’Inde n’est donc pas un ves­tige de la société ancienne, mais un élément du pro­ces­sus de moder­ni­sa­tion. Retraçant les ori­gi­nes socia­les de la divi­sion sexuelle du tra­vail, Mies pro­pose une his­toire des pro­ces­sus connexes de colo­ni­sa­tion et d’« assi­gna­tion domes­ti­que » et étend cette ana­lyse à la nou­velle divi­sion inter­na­tio­nale du tra­vail. Préface de Silvia Federici.
Maria Mies fut une socio­lo­gue, mili­tante et cri­ti­que sociale alle­mande enga­gée dans le tra­vail fémi­niste en Europe et en Inde. Elle a créé le pro­gramme Femmes et Développement à l’Institut inter­na­tio­nal d’études socia­les de La Haye et a notam­ment coécrit, avec Vandana Shiva, le livre Ecoféminisme (1993), une réfé­rence pour l’écoféminisme du Sud.

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