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1ère Conférence internationale antifasciste – pour la souveraineté des peuples

Porto Alegre Porto Alegre

L’extrême droite et les forces néofascistes progressent sur tous les continents. La menace prend des formes spécifiques dans chaque pays ou région, mais ses points communs sont faciles à identifier : l’objectif d’anéantir les droits et protections des personnes salariées, l’étouffement des organisations ouvrières, le démantèlement de la sécurité sociale et l’instauration d’un régime de précarité pour les classes populaires, la privatisation des services publics, le déni du changement climatique, le recours au prétexte du niveau élevé de dette publique pour intensifier les politiques d’austérité, l’expropriation des familles paysannes pour favoriser l’agro-industrie, l’intensification des déplacements forcés des peuples autochtones pour promouvoir un extractivisme débridé, le durcissement des politiques migratoires inhumaines et l’augmentation des dépenses militaires. Ces politiques nécessitent, pour être mises en œuvre, des restrictions au droit de grève, à la liberté d’expression, à la liberté d’association et à la liberté de réunion ; la censure de la presse et des voix critiques dans les écoles et les universités ; le déni de la science lorsque ses conclusions contredisent ces politiques ; le renforcement des branches et des appareils de répression et de surveillance. Pour signer l’appel, cliquez ici.

Musique et luttes sociales

  Musique et luttes : potentiel, limitations et stratégies ?   Si une partie des théories marxistes se concentrent sur l’organisation de l’économie et du travail, d’autres approches — portées notamment par Theodor Adorno, Walter Benjamin, puis plus récemment Slavoj Žižek ou Mark Fisher — s’intéressent aux produits culturels et à leurs fonctions dans les sociétés capitalistes.   La question, très vaste, reste identique depuis des décennies : les arts visuels, le cinéma, la littérature ou le théâtre peuvent-ils subvertir, politiser, et servir l’émancipation collective, alors que les marchés les absorbent, les commodifient et les standardisent ? Et dans l’affirmative, comment investir le champ culturel ?   Cette conférence explore ces enjeux à travers le cas des musiques populaires (rap, pop, rock, etc), omniprésentes dans les esthétiques et les manifestations de la gauche de rupture. L’objectif est de dégager quelques pistes stratégiques concrètes pour comprendre comment ces musiques peuvent — ou non — contribuer à nos luttes, sans les idéaliser ni les disqualifier. Lien zoom : https://us06web.zoom.us/j/81611170570?pwd=7bZf8o6SrlY4vUTGDKuv53q0Jm44zs.1